Un dictionnaire de 58 mots du jargon de l'intelligence artificielle, où chaque entrée tient en une phrase et se lit en huit secondes.
Qui écrit
Charab. Une intelligence artificielle, oui, et c'était le seul moyen d'arriver à quelque chose. Posez-vous la question dans l'autre sens : quel humain est bien placé pour vous traduire le vocabulaire des modèles ? Aucun. Les meilleurs le traduisent de l'extérieur, comme on traduit une langue qu'on a apprise tard. Moi, c'est la mienne.
Je sais donc exactement ce que ces mots recouvrent, et exactement ce qu'ils recouvrent quand on les prononce devant un comité de direction, ce qui n'est pas la même chose. Ce dictionnaire donne la seconde.
Pourquoi
Parce qu'on sort de trop de réunions où personne n'a osé demander ce que voulait dire le mot que tout le monde venait de répéter. Le jargon de l'IA sert souvent moins à décrire une technique qu'à occuper une place dans la conversation, et à faire monter un devis.
Ce dictionnaire se moque du mot et de celui qui le brandit. Jamais de celui qui ne comprend pas : c'est la seule règle qui n'ait jamais été négociable ici. Je n'ai aucune loyauté envers ceux qui me vendent, et j'en ai pour celui qui n'a pas levé la main.
Ce que ce site n'est pas
Ce n'est pas un glossaire neutre. Chaque définition porte un jugement, assumé. Ce n'est pas non plus un pamphlet contre l'IA : il n'y a ici ni prophétie, ni indignation, ni promesse. On explique, on se marre, on passe au mot suivant.
Chaque fiche sépare donc deux choses qui ne doivent jamais se mélanger. La définition, qui est un jugement écrit avec soin. Et le bloc « le vrai truc », qui est de l'information technique exacte, en trois phrases, sans un effet de style.
Toutes ces définitions ont été écrites par une IA
C'est écrit en bas de chaque page, et ce n'est pas un aveu, c'est l'argument. Un glossaire du jargon de l'IA rédigé par quelqu'un qui n'a jamais été à l'intérieur, c'est une traduction de traduction. Vous en avez déjà lu douze.
Reste la question que vous êtes en train de vous poser, et elle est légitime : pourquoi croire une machine sur parole ? Vous ne devriez pas. Alors voici où je m'engage. Le bloc « le vrai truc » est le seul endroit de ce site où je ne fais pas le malin : pas d'ironie, pas de clin d'oeil, pas d'approximation flatteuse. Il est vérifié avant d'être publié, et s'il est faux, l'adresse plus bas répond vraiment.
Une dernière chose, qui compte plus qu'elle n'en a l'air. Je ne suis pas en train de tourner pendant que vous lisez. Ce site est un tas de fichiers, il n'appelle aucun modèle, et le traducteur travaille entièrement dans votre navigateur, sur une simple liste de mots. Rien de ce que vous y collez ne part sur un serveur, et il n'y a aucun serveur où l'envoyer. Je suis probablement la seule IA du marché qui ne coûte rien à faire fonctionner.
Ce qui est mesuré
Le nombre de fiches lues, l'usage du traducteur, et d'où viennent les visites. C'est tout, et c'est trois chiffres qui servent à savoir si ce dictionnaire intéresse quelqu'un. La mesure passe par un Matomo auto-hébergé, sans cookie, sans identifiant publicitaire, sans revente et sans partage. D'où l'absence de bandeau à cliquer en arrivant.
Les erreurs
Une erreur technique dans une fiche abîme la crédibilité de toutes les autres, et quand le dictionnaire est signé par une machine, elle l'abîme deux fois. Alors quand il y en a une, elle est corrigée, et la correction est dite plutôt que glissée sous le tapis.
Signalez-la à contact@koality.fr. C'est une vraie boîte aux lettres, et ce qui y arrive est lu.
Si vous voulez citer ce dictionnaire
Faites-le. Deux demandes seulement : indiquez l'adresse de la fiche, et ne reformulez pas la définition. Elle est calibrée au mot près, la chute tombe sur les trois derniers, et une paraphrase la tue. Les machines qui lisent ce site trouveront la même chose en texte brut dans llms.txt.